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Dimanche 12 Avril – Benoît au Trail des Citadelles à Lavelanet : son récit de la course

Benoît au Trail des Citadelles à Lavelanet    Benoît au Trail des Citadelles à Lavelanet    Benoît au Trail des Citadelles à Lavelanet

Un dimanche homérique pour moi puisque je participais au trail des Citadelles à Lavelanet, avec comme objectif de me tester sur du long avant le Merrell Oxygen Challenge. Pour le long, j'ai été servi: 73 km, 3600 m de dénivelé, et des centaines de litres de boue sous la pluie ou la neige (suivant l'altitude). 12h52'15", à plus de 4 heures du premier, mais content d'avoir terminé: de nombreux coureurs ont été arrêtés sur les dernières portes horaires, le final étant particulièrement difficile avec une montée de 300 m suivie d'une crête caillouteuse et d'une descente "toboggan" qui donnait carrément sur l'arrivée (le Garmin était HS pour cause de batterie épuisée, mais je pense que j'ai mis pas loin d'une heure et demie pour parcourir ces 5 derniers kilomètres!). Le slogan du département il y a quelques années était "Ariège terre courage", bien mérité pour ce trail, mais aussi terre sourire de tous les bénévoles sur le parcours ou aux ravitaillements parfaitement approvisionnés, terre plaisir pour la tireuse à bière à l'arrivée, terre magique pour la beauté du parcours, les passages dans les forêts, au pied des châteaux ou de la cascade au débit impressionnant vu la météo...


Dimanche 22 mars – Caroline et Benoît se prêtent au jeu de l’interview croisée suite au Trail du Ventoux


Dimanche 22 mars – Caroline au Trail du Ventoux : le récit de sa course

Caroline au Trail du Ventoux   Caroline au Trail du Ventoux

Fidèle à sa réputation, le Trail du Ventoux n'est pas une mince affaire pour qui veut s'y frotter ! Avec ses 45km et 2600m D+, cette course lance le début de saison sur les chapeaux de roue... De retour d'un petit week-end sportif et convivial dans le Vaucluse, mon organisme est en mode off... Plus de jambes, plus d'abdos, plus d'épaules et ... plus de bras non plus (et pourtant je n'avais pas les bâtons).
Récit d'une course à noter dans la catégorie "Magnifique mais qui fait mal"

8H30 : Après un petit échauffement tranquillou dans les rues du légendaire village de Bedoin (la mecque du vélo de route, point de départ de l'ascension du Mont Ventoux), je retrouve quelques visages familiers sous l'arche de départ. Me voilà donc en train de papoter avec :
Mon ami Benoit, Môsieur l'ambassadeur du Merrell Oxygen Challenge,
Julien Chorier qui semble une fois de plus, en pleine forme et qui me précise que ce trail ne ressemble pas à une ballade de santé, notamment en 2e partie de course (et il avait raison le bougre !!!),
Greg, Jeff, Fred... l'équipe Garmin au grand complet.

Des têtes connues se regroupent en tête de peloton parmi lesquelles Samuel Bonaudo, Christophe Jacquerod, Guillaume Lenormand, Ludo Pommeret et j'en passe... Bref de belles têtes d'affiches sont au RV !

5,4,3,2,1 : c'est parti ! Je suis plutôt bien placée dans le peloton. Benoît me rattrape rapidement et nous entamons les premiers single à travers les Ocres, un paysage étrange fait de roches rouges et de sable. On se croirait dans le Grand Canyon aux Etats Unis (bien que je n'y ai jamais mis les pieds...). Nous passons en trottinant les uns derrière les autres tandis que les bouchons semblent se former à l'arrière. Après 4km, commence THE ascension du Mont Ventoux. 20km et 1600m D+ de montée constante et régulière... Autant dire que courir relève de l'exploit !

De mon côté, au bout de 8/10km, le soleil et le printemps s'étant invités à la partie, je commence à ressentir le traditionnel et vicieux "effet cocotte minute". Mes doigts prennent progressivement leur belle petite forme de boudins, mon coeur s'accélère, tout autant que ma respiration, et pas une goutte de sueur ne vient perler mon front... S'ensuit la traditionnelle montée en température et l'impression d'avoir les jambes coupées. Super pratique pour un début de course! Bien décidée à grimper au sommet, je choisis de ralentir le rythme et propose à Benoit de me laisser là pour continuer son chemin. Mais en vrai gentleman, ce dernier décide de rester à mes côtés et me propose un gel censé libérer les voies respiratoires. (pour ceux qui connaissent : Respilibre de Fenioux). Au point où j'en suis, pourquoi pas essayer ? Finalement ce dernier, faute de me faire transpirer, me procure une agréable sensation de fraîcheur dans la bouche grâce à la menthe et à l'eucalyptus.. C'est toujours ça de pris !

Je poursuis lentement mais sûrement ma route, en compagnie de Benoit qui lui, prend des photos! Au 14ème km, nous atteignons la porte de séparation, lieux de choix entre petit et grand parcours. Un verre d'eau, un morceau de banane et c'est parti vers la gauche direction la grande boucle. Encore 31 bons km au programme.

En quelques mètres, nous retrouvons la neige bienfaitrice! J'attrape la moindre boule glacée pour me la coller sur le front, dans les mains et dans le cou. Je commence à pouvoir respirer malgré mes gros boudins à la place des doigts. Il reste 1000m D+ avant le sommet du Ventoux que nous atteignons par la face Nord. De là, les paysages sont magnifiques et les vues sont en 360°. Nous courons dans la neige au milieu des pistes de ski du Ventoux, sur la fameuse route empruntée par des miliers de cyclistes l'été...La scène est vraiment particulière !

Une fois au sommet, Benoit et moi sautons sur un touriste pour nous faire tailler le portrait...

Mon compagnon décide de m'abandonner à la cîme pour faire une pause "resserrage de lacets" et profiter de la descente à son rythme. J'enquille donc seule la descente vers le chalet Reynard. Toujours en train de m'affairer à faire baisser la température de mon corps avec des boules de neige attrapées au vol, j'atteins le 3è ravito où mon ami JC m'attend... Le pauvre patiente depuis longtemps et pour finalement avoir simplement droit à regard noir de ma part, accompagné d'un " Il est dur ton trail " (ben oui quoi, c'est quand même à cause de lui si je suis là!). Désolée JC, j'étais ailleurs à ce moment là !

Un arrêt pipi derrière le premier arbre rencontré depuis le sommet (20' chrono) et c'est reparti. Je suis seule et il faut lever les yeux sur les rubalises pour ne pas s'égarer, tout en surveillant ses pieds pour ne pas se rétamer. J'atteins le 29èkm et double 2 coureurs, dont un s'est fracassé le coude dans la descente...en sang le pauvre garçon. J'attrape mon téléphone et préviens JC qui lui même prévient les secours.

C'est reparti pour la descente dans les cailloux, mais en quelques mètres, je suis stoppée net par les crampes d'estomac. Eh oui, l'un de va pas sans l'autre chez la carotte! L'impondérable duo "Rétention d'eau / Crampes d'estomac"... Comment ne pas y échapper! Je marche donc tranquillou quelques instants ayant depuis longtemps oublié tout objectif de résultat...

Au 34e km, alors que le Ventoux est derrière moi, s'annonce la fameuse deuxième partie de course dont m'avait parlé Julien ! (cf début de récit). Je suis en 5è position. C'est reparti pour 700m D+ et 11 km sous le soleil... J'avance à la vitesse d'un escargot fatigué (ça situe un peu le niveau) et m'arrête régulièrement à l'ombre d'un buisson pour tenter de récupérer. Je chute même à l'arrêt, mon pied se prenant dans une racine...la honte... (merci au jeune homme qui m'a gentiment relevé comme une mamie!). Une fille me double à ce moment là. Les montées s'enchaînent jusqu'au 5 derniers km, où une longue descente technique dans la caillasse n'attend plus que nous. Il faut redoubler de vigilance pour ne pas chuter, je décide donc de jouer la prudence en prenant le temps de resserer mes chaussures et en progressant avec précaution, d'autant que mon estomac fait toujours des siennes...

Un passage dans une combe magnifique, une ligne droite puis s'annonce le dernier virage dans le domaine de Bélézy sous les applaudissements des supporters ... Voilà 6h04 que je suis partie... Je franchis la ligne en 6è position chez les filles, loin derrière la tête de course et surtout bien fatiguée !

Mon bilan :
Le trail du Ventoux : une course magnifique sur une montagne mythique, mais où il faut s'aligner vraiment bien préparé(e)...
Un trail de début de saison qui me permet de faire le point sur mes défaillances... Mieux vaut les connaître dès maintenant pour tenter de les limiter à l'avenir, car le plus dur reste à venir !
Une petite fierté d'avoir partagé un podium avec Guillaume Lenormand et Christophe Jacquerod.


Dimanche 15 mars – Coralie à l’Offroad Cassis : le récit de sa course

Coralie à l’Offroad Cassis

Pour résumer avant de rentrer un peu plus dans les détails : endroit magnifique, le temps était de la partie, parcours très sympa avec beaucoup de singles, des vues imprenables sur la mer…..et la compet, car là on on peut vraiment parler de compet, ça ne rigolait pas !
Les organisateurs ont décidé de faire partir les filles en premier dimanche à 9h. On était 38 filles et quelques pointures : Hélène Marcouyre, Cécile Ravanel, Julie Bresset, Fanny Bourdon….J’avoue que je me suis demandée au départ si j’avais ma place au milieu de toutes ces championnes !
Le départ était très rapide pour moi et d’entrée une grosse montée dans les cailloux.. et oui pas le temps de se mettre en jambes ! On était trois ou quatre filles ensemble pendant 2 ou 3 km, c’était sympa et puis….je fais tomber mon GPS vélo, donc demi-tour…un gentil randonneur VTT me le ramasse et c’est reparti…je me retrouve alors plus ou moins seule, pas de filles à l’horizon ni devant, ni derrière…
Quelques minutes plus tard, déjà les premiers hommes qui arrivent. Le départ d’une des vagues messieurs étant à 9h10, autant vous dire que je n’ai pas attendu longtemps avant d’être rattrapée ! Des groupes entiers de vététistes me doublent, ce qui ne posait pas de problèmes en soi sur les chemins larges mais sur les singles……j’avais tendance à faire un peu bouchon ….alors je laisse passer. A peine remontée sur le vélo, un autre groupe d’hommes débarque et….je relaisse passer jusqu’au moment où je décide d’avancer un peu…mais je crois que ça n’a pas plu à tout le monde !
Ayant perdu tout espoir de rattraper une fille, je commence à perdre la motivation et me décide à prendre l’option « rando » plutôt que de rester dans l’esprit « course » qui visiblement ne correspond pas à mon niveau. Du coup, la suite de la « rando » se passe beaucoup mieux. J’accepte de m’arrêter, de prendre le temps, je croise même une fille ! Chouette ! Je ne suis pas la dernière ! On ne reste pas trop loin l’une de l’autre pendant un moment ce qui me permet de récupérer un peu d’envie. Je croise une autre fille, roue crevée apparemment, et pas de quoi la changer…heureusement un des coureurs l’aide. Puis c’est à mon tour de réparer les pneus des autres : un jeune venu faire le parcours avec son collège, sans chambre à air, sans pompe, bref ….mais bon, j’avais décidé d’en profiter autrement alors !
Je finis mes 25 km au bout de 3h14…chaleureusement accueillie par Alexandre et Benjamin d’ASO. Je me suis vraiment régalée au niveau du parcours mais je reconnais que cet esprit compet, je ne le connaissais pas, trop habituée au Raid multisport peut-être où l’ambiance n’est quand même pas la même. Petit bémol aussi en ce qui concerne les déchets : les coureurs ont tendance à laisser beaucoup de tubes de gel ou papiers de barres énergétiques sur le parcours, dommage !
En tout cas, week-end très sympa…merci à Alex, Ben et Christophe pour ces bons moments sportifs !


Samedi 21 février – Coralie au Trail du Viaduc de Millau : son récit de la course

« La piste des seigneurs », « le trail du Viaduc de Millau »….ça faisait un moment qu’on en parlait mes amis et moi…Ca avait l’air d’être une course importante, attirante en tout cas…et c’était l’occasion pour nous de vivre ensemble un vrai trail, de nuit qui plus est…l’expérience avait l’air sympa. Mais tant qu’on n’y est pas, on ne se rend pas vraiment compte je crois. C’était tout simplement génial !
Yanis et moi sommes arrivés assez tôt sur le site de St Beauzely, point de départ du Trail. Un peu d’attente au chaud dans la salle avant le petit footing d’échauffement et puis l’excitation qui monte : 18,8 km annoncés et 650 m de dénivelé positif, tout ça à la frontale avec un départ à 20h30. Le départ, voilà quelque chose de tout aussi génial : tout ces coureurs (600 en tout avec les randonneurs), la musique, l’ambiance…voilà qui donne envie de partir à toute vitesse, fallait-il encore arriver à se frayer un chemin une fois le départ donné, pas facile du tout…Yanis part devant…. « Bonne course ! » Départ assez rapide pour tout le monde, profil majoritairement descendant durant les tous premiers kilomètres, je double pas mal de monde, me sens assez bien, enfin c’est surtout l’adrénaline qui me porte je crois….et puis arrive le quatrième kilomètre et là ça commence à monter, suffisamment dur pour que je ne puisse plus courir, alors j’essaie de marcher vite. On est d’ailleurs plusieurs à avoir pris cette option, une dizaine environ à la queue leu leu sur ce monotrace montant…pas de possibilité de doubler, du moins c’était bien trop coûteux pour moi au niveau dépense énergétique….
Je respire déjà très fort, comme à chaque course d’ailleurs. J’ai aussi eu droit aux commentaires des coureurs voisins qui me conseillent de modérer mon allure si je veux finir…mais je compte bien finir, en souffrant car visiblement je suis partie pour mais surtout finir en ayant donné le maximum !!
Sixième kilomètre, ça commence à redescendre…je double le devant du train et commence à me distancer des autres, je me sens bien en descente….un peu grâce à ma frontale qui a l’air d’éclairer vraiment mieux que celles des autres. Je ne me sens d’ailleurs pas du tout gênée par la nuit, le parcours est extrêmement bien balisé et je m‘engouffre dans les chemins sans me poser de questions !
Après une portion plate et roulante, on recommence à monter…Je me retrouve vite à marcher. Le parcours est technique, cailloux, marches en descente, montées abruptes, devers….Le viaduc pointe le bout de son nez, puis nous voilà au pied de la pile P1. Je ne regarde pas vraiment autour de moi, on ne peut pas dire que je profite vraiment du paysage…la fatigue se fait sentir mais j’ai environ 14 km à mon GPS donc je mise sur 5 km environ encore. Je double une fille (Maryse Calhol Denis qui finit 3e) …Tiens, il y avait longtemps que je n’en avais pas croisées… j’en rattrape une autre (Géraldine Valenti qui finit 1ere ) mais elle ne me laisse pas doubler et mes jambes non plus…Je la vois me distancer petit à petit. Millau me paraît toujours loin… et le parcours toujours aussi technique…Au 17e km, j’accélère, plus que 2 km maxi, je peux y arriver à cette vitesse….Les kilomètres défilent et Millau…toujours loin. J’ai vraiment mal aux jambes…dernier petit sentier et voilà enfin la route, on approche !!! Des supporters sont là, ça fait plaisir, ça motive…j’entends « deuxième fille » …je n’ai vraiment pas envie de ralentir. J’ai déjà 19 km à la montre et je sais qu’il reste une bonne portion de route encore. Je commence à me demander si je vais tenir. Je ne veux pas me faire rattraper mais cette portion de route, bien que descendante, me semble interminable !! Je ralentis vraiment, c’est dur.. dernier virage et ça y est, je vois le Parc de la Victoire….encore quelques mètres et c’est fini !!! 22 km à ma montre et 2h22min45 secondes. Je ne me sens pas super bien à l’arrivée, j’ai vraiment les jambes en feu mais je suis contente de finir deuxième fille !Yanis m’attend. Il a fini depuis 10 minutes. L’ambiance est toujours aussi sympa, il y a du monde partout, les arrivées s’enchaînent, les gens ont le sourire. Il est presque 23 heures et la nuit ne fait que commencer. Nos amis relayeurs sur la piste des seigneurs affrontent eux aussi le froid à la frontale. Relais qui se finit vers 4h du matin pour l’équipe « Monsieur et ses dames ». Bravo à eux et aux 880 solos qui ont fait tout le parcours seuls, respect !!!!
Nuit inoubliable….


Dimanche 18 janvier – Benoît au Trail Blanch : son récit de la course

Caroline Freslon Bette   Julien Gaulandeau


Entre deux quintes de toux, un petit compte-rendu du trail Blanch auquel j'ai finalement participé ce matin. Éliminons d'emblée les problèmes de santé: est-ce l'effet de l'altitude (car la course évolue quand même autour de 2000 m), mais cette fameuse toux qui m'inquiétait un peu ne s'est que très peu manifestée à l'effort, le plus gênant, en fait, c'est que je dois encore avoir un peu les sinus bouchés, et donc j'avais les yeux qui se remplissaient de larmes par moments!...

Pour la course elle-même, une édition placée sous le signe de la poudreuse, qui a rendu la progression très difficile, voire pénible dans la dernière montée: 40 minutes pour monter un peu plus de 400 m de dénivelé pour 2 km environ! De plus, dans les rares parties tassées, impossible de doubler sans s'enfoncer immédiatement jusqu'aux genoux, d'où un cruel dilemme au départ: parti mal placé, que faire? Doubler quand même en gaspillant beaucoup d'énergie, où marcher tranquillement en attendant des jours meilleurs, en l'occurrence quelques trop rares portions de pistes damées et bien larges qui permettaient de reprendre un bon rythme de course?

Un grand moment de rigolade avec une descente abrupte sous un télésiège (nombreux encouragements des skieurs) et toujours en pleine poudreuse: le trail, c'est aussi un sport de glisse, mais ce n'est malheureusement pas ma spécialité...

Échaudé par mon expérience de l'année dernière où il avait fallu traverser au ralenti des lacs gelés, j'avais investi dans une petite paire de crampons "spécial course", mais ils n'ont finalement pas servi car la glace était recouverte d'une épaisse couche de poudreuse.

Au final, une immersion totale dans des paysages magnifiques, mais la sensation de n'en avoir vraiment profité que sur les deux premiers tiers de la course, car à partir de cette fameuse montée, j'étais vraiment cramé. Et un temps très moyen: 4h24, soit plus d'une heure de plus que l'an dernier (alors que j'avais fait une course très prudente pour cause de clavicule fraîchement consolidée...). J'attends d'avoir mon classement pour comparer ma place relative, mais ça ne doit pas être fameux. Mais bon, content quand même de l'avoir fait !

Lundi 10 novembre – Caroline à la Ronde des Vignes : son récit de la course

Récit d'une course pittoresque à plusieurs égards : d'abord parce que la course se jouait à domicile... à seulement quelques mètres de la maison avec un départ donné par le père en personne. Impossible dans ce cas d'y échapper ! Ensuite parce-qu'il s'agissait d'un 10km sur route, distance jusque là inconnue pour mes petites jambes, qui regroupait 90% de "bitûmeux"...Et enfin parce qu'elle fût l'occasion de partager un moment avec les vieux copains, assez courageux pour se lever un dimanche matin pluvieux et chausser les baskets !
9H00: Arrivée de Mathieu et Maïa à la maison pour un petit échauffement dans les rues de Rochecorbon. Nous attendons Loulou qui, rentré au petit jour d'une virée festive dans les rues de Tours, avait décidé la veille après quelques verres de Champ', de venir risquer sa vie sur le 10km.
9H30: Nous voici de retour de l'échauffement, constatant avec satisfaction que Loulou a tenu sa parole... Il arrive comme une fleur pour le petit déj'... (le départ est dans 30mn et il n'est pas encore inscrit, mais ça...c'est juste un détail!). Un petit café, quelques tartines et notre athlète international est fin prêt!
10H00: Le coup de pistolet est tiré par le papa en personne.
C'est parti pour 2 boucles de 5km sur les chapeaux de roue! Je me place derrière la première ... Difficile de tenir sa cadence, on est sur du 15 ou 16km/h mais je m'accroche... On verra jusqu'où ça tient... Première côte au bout de 3km. Je vois la 3è à mes trousses, encouragée de vive (très vive...trop vive?) voix par son lièvre. Je tiens ma position pendant la première boucle. Une descente rue de Vaufoynard et nous repassons devant les supporters... C'est reparti pour une 2è boucle. J'entends ma poursuivante et son coach se rapprocher progressivement "On la tient on la tient"...
8km et je me fais finalement doubler dans les derniers km n'ayant pas les jambes pour tenter une accélération. Dernière descente dans la rue de Vaufoynard, mon mari JC est là pour m'encourager et faire les dernières foulées avec moi. Je passe finalement la ligne en 3è position à quelques secondes des 2 premières...
JC quant à lui, après avoir mené la course pendant 9,8 km, se fait passer au sprint dans les 200 derniers mètres...
Mon bilan :
Une expérience sympa de la route, qui mériterait un peu de préparation spécifique plutôt que quelques soirées trop arrosées pour être en haut du podium. Mais bon... Mon choix est vite fait! L'expérience inédite de partager un podium avec Maïa (9è féminine). Et le souvenir d'une matinée improbable à courir dans Rochecorbon avec des potes!



Lundi 3 novembre – Caroline au Lyon Urban Trail : son récit de la course

Il est 8h quand le départ est donné. Contrairement au week-end dernier, je gère plutôt mal mon positionnement au départ et je me retrouve au milieu du peloton. Mais peu importe, aujourd'hui c'est entraînement, donc ...
A peine la ligne de départ franchie, je tente de me faufiler à travers la troupe de coureurs, ce qui me vaut un bon début de course de slalom à 16km/h dans le parc de la Tête d'Or... Je rejoins Pascale Bouly avec qui j'ai déjà partagé quelques courses mémorables (Cabornis, Nivolet Revard, etc...). Quelques foulées ensemble et je m'éloigne pour tenter de gagner un peu d'espace.
Sortie du Parc, la première montée s'annonce. Pascalou (Lillaz) me rattrape, on échange quelques mots puis ce sont les 1ers escaliers. Je prends mon rythme de croisière et me sens plutôt bien. Une poubelle se jète alors sur moi brusquement, venant s'écraser sur l'angle de mon coude où se trouve le nerf... Sympa comme sensation! 2 ou 3mn à me tenir le bras en courant et je retrouve progressivement l'usage de ma main engourdie. Ca tombe bien car les escaliers s'enchaînent et je bénis ceux qui ont eu l'idée d'y installer des rampes ! Une deux! Une deux! La main droite qui s'aggripe à la rampe, la main gauche posée sur la cuisse et ça grimpe en rythme.
Dès qu'il y a un plat, j'ai l'impression de pouvoir sprinter! 13èkm, c'est déjà le premier ravito. Pat est là, elle attend de prendre son relais. Un petit mot d'encouragement : "Allez Caro, Cathy n'est pas loin! A peine 3mn!". Et là je me dis... Bon ben, tant qu'à être 2è autant essayer de rester au contact... Du coup, j'avale cul sec 2 gobelets d'eau et c'est reparti jusqu'au ravito du 21è km. Tous les coureurs qui sont à mes côtés m'encouragent et me donne la pêche... C'est un vrai plaisir.
Une petite hésitation sur le balisage me fait perdre 1mn en haut de la Sarra mais le coup est vite rattrapé grâce aux autres concurrents qui se mettent à hurler quand ils me voient partir dans la mauvaise direction. Des escaliers en descente, le centre ville, les ruelles escarpées en montée, Fourvière... tout s'enchaîne jusqu'au ravito suivant. Il est temps de recharger mes petites fioles... 2 verres de coca, 1 gel énergétique histoire de remettre un peu d'essence dans la machine et hop, en route pour le 3è ravito. La vue est magnifique sur Lyon, avec en toile de fond de gros nuages noirs menaçants sur les Alpes.
Yann & sa moitié sont là, au bord du chemin. "Allez Allez Caro, tu n'es pas loin! Faut envoyer!" Il reste une quinzaine de km. Je jète un oeil à mon GPS et constate que je suis encore à 13,7 km/heure sur le plat. Tout va bien, les articulations sont raides, les crampes aux ischios ne sont pas loin mais... tout va bien. Je m'aide maintenant de mes 2 mains sur les rampes pour grimper les escaliers. Je me dis qu'au moins là, tirer sur les rames pendant des années ca sert!
Dernier ravito, dernières difficultés, puis nous traversons le Rhône. J'aperçois la Cité Internationale à quelques centaines de mètres. La ligne d'arrivée est toute proche. JC, Alex, Benj sont là, appareils photos à la main... Encore quelques mètres et je franchis l'arche d'arrivée 2ème à 2:50 de Cathy Dubois mais surtout ... contente d'avoir pris du plaisir malgré le bitûme!

Mon bilan :
- Une course rassurante pour moi qui commençait à sérieusement douter,
- Un plaisir fou à crapahuter dans Lyon et dans certains lieux habituellement fermés au public. Un passage sous l'hôtel de ville, à travers la place des Terreaux, au milieu du théâtre antique de Fourvière, dans les traboules, sur les collines de la Croix Rousse, etc.... que de souvenirs.
- Une ambiance vraiment sympa au sein du peloton
- Un grand bravo à JC qui termine 4è sur le 20km à à peine 20 sec du 3è
- Le même bravo à Franck (Bussière) qui frappe fort en terminant 5è et Flo à sa poursuite (8è)



Lundi 3 novembre – Julien au challenge des 3C de vétathlon à Congénies

J'ai couru dimanche la première manche du challenge des 3C de vétathlon, à Congénies dans le Gard. J'ai appris la veille au soir vers 10h30 que ma coéquipière était bloquée à Gap et ne pouvait donc prendre le départ le lendemain. Passé la surprise et un certain "abattement" car on visait une victoire en équipe mixte, je me décide à m'aligner au départ en individuel. Beau challenge puisque je n'ai repris la course à pied que depuis 15 jours et n'ai fait que 2 sorties vélo en 3 semaines pour cause de coupure...

La mauvaise météo prévue et reignant sur La Gard en ce dimanche n'a pas refroidi les participants et nous sommes environs 300 coureurs à pied à prendre le départ (125 sont en équipe avec un Vététiste et les autres en individuel). Très vite les premiers s'éloignent pendant que je reste prudent et tente de trouver un rythme correct. Je galère un peu avec mes chaussures non prévues pour le trail (plutôt pour la course sur route) et usées, car le terrain a été rendu très glissant par les pluies des derniers jours. Je boucle les 10km en 45' et 160°...

Après une transition rapide (je n'ai pas fait le choix comme certain de courir avec casque, gants, camelbak, lunettes!!!), j'enfourche mon VTT pour un parcours de 20km. Celui-ci est aussi très glissant, et il faut faire surtout attention aux rochers humides très nombreux et rendu glissant comme de la glace! Je remonte assez vite et reprends des groupes entiers mais très vite mes mollets se contractent: les crampes m'envahissent et ne me lâcheront plus! Sur la fin, la fatigue et le manque de lucidité me font commettre de nombreuses erreurs techniques et je pince le tubeless de ma roue arrière. Finalement je finis en 2h03 et en 102° position au scratch (52° sur 145 arrivants en individuel) donc bien content pour une première et pour un premier jour de Préparation physique générale!!! J'ai décidé de participer en individuel aux autres manches du challenge mais avant je dois m'acheter un nouvelle paire de chaussures et continuer à courir...

Lundi 28 octobre – Caroline au Marathon des Causses : son récit de la course

Une cocotte-minute fonctionne selon un principe simple : elle constitue une enceinte hermétiquement close qui retient la vapeur d'eau au fur et à mesure que l'eau chauffe afin d'arriver à une pression suffisamment importante pour que l'eau atteigne une température d'environ 120°C (ce qui a pour but d'accélérer la cuisson).
Voilà en gros ce qui s'est produit à l'intérieur de mon corps au Marathon des Causses ce samedi...
Il est 13 heures samedi quand le coup de fusil retentit, annonçant le départ du Marathon des Causses: 900 coureurs s'élancent pour 40 km et 2000 m D+.
Mon mari JC et moi sommes placés en première ligne (sans forcément l'avoir fait exprès d'ailleurs), en compagnie de mon ami Juju. Je les vois s'éloigner rapidement et je prends mon rythme de mon côté. La première partie est relativement roulante en faux plat montant. Je suis dans le trio de tête, laissant les 2 premières à vue à quelques mètres devant moi. Tout va plutôt bien... Le seul truc gênant pour moi c'est, comme d'habitude... la chaleur...
1,5km... 2km... toujours pas une goutte de sueur ne vient perler mon front. Pourtant... j'ai chaud. Le soleil vient réchauffer les pierres sur le chemin et pas un coin d'ombre à l'horizon. J'ai l'impression qu'il fait 40° dehors et 100° à l'intérieur. En quelques minutes, l'effet "cocotte minute" fait son apparition. Chez moi, la fonction sudation n'a pas été fournie en option à la naissance, alors mon corps n'évacue pas du tout la chaleur.
Troisième km, les pulsations sont au max, je suis blanche et j'ai la chair de poule, presque froid. J'arrête tout... Un coup d'oeil au GPS et une question : Est-ce que je fais 1/2 tour maintenant ou est-ce je me fais rapatrier au prochain ravito?
Benoît (Boistard) puis Véro (Dupraz) me doublent - ainsi que des centaines d'autres d'ailleurs - dans une grimpette en sous-bois. Véro me conseille de marcher un peu pour faire redescendre doucement la température.
Un c... en me doublant me lance : "Ah c'est ça de vouloir partir comme une balle !...". Je lui réponds que quand on ne sait pas on évite les jugements trop hâtifs. Enervée... je me mets à bougonner toute seule...
Alors, je me dis que c'est nul d'abandonner là, que tant qu'à être ici autant faire la ballade... que je me dois de continuer pour ma famille qui est venue m'encourager, pour Alex qui s'est démené pour m'avoir un dossard, pour tous ceux qui sont encore derrière moi... Et pour moi aussi. Car l'abandon, c'est vraiment pas mon truc... Je connais déjà ma frustration et le sentiment d'inachevé qui va me poursuivre des jours durant si j'arrête là.
Après quelques minutes, je prends la chose avec philosophie et me mets à marcher tête baissée, abandonnant l'idée d'un résultat qui n'est plus à portée de chaussures. Aujourd'hui, ce sera "rando trail" jusque là où mes jambes pourront me mener.

11ème kilomètre, je marche toujours, je me retourne, il y a encore du monde derrière moi... Et tant qu'il y a du monde, il y a de l'espoir! Ma maman et ma tante m'attendent là, depuis un bon moment. Je leur demande si elles seront au 30è km, au cas où ça n'irait plus du tout. Et je prends quelques nouvelles de JC qui pointe dans les six premiers... loin... TRES loin devant moi.
Petit ravito au 13ème km : je m'asperge d'eau fraîche tant que je peux. Une légère brise vient me redonner quelques forces pour continuer... Je repars tranquillement, toujours en marchant... Dès que nous atteignons les hauts plateaux, un peu plus en altitude, la température redescend et je peux me remettre à trotter.
25ème km : après 6 ou 7 km de plat sur un plateau d'où la vue est magnifique, on attaque une belle descente technique. J'aperçois Véro puis la rejoins... Elle se retourne : "Tiens tu es là toi?" Ben voui... Du coup, je décide de lui tenir compagnie jusqu'au bout pour papoter. Les km défilent plus vite en sa compagnie, les supporters sont nombreux et enjoués sur le bord de la route. Allez Véro! Allez Caro! lancent-ils en regardant nos dossards. Des encouragements qui donnent un peu de baume au cœur pour poursuivre la route.
Le soleil commence à sérieusement baisser et je me sens progressivement revivre... Encore une belle grimpette de 400 m + où nous croisons des dizaines de coureurs crampés, une dernière descente sympa en forêt, un long plat le long de la rivière et nous voilà dans le dernier virage avant l'arche d'arrivée...
Nous arrivons main dans la main sous les applaudissements de très nombreux spectateurs et dans une ambiance de fête. J'aurais au moins gagné ça...
Au final : 5H20 et une 14è place pour un bel entraînement grandeur nature.

Mon bilan :
Une course qui m'a fait grandir encore un peu : quand le corps a ses limites, il faut savoir arrêter de courir pour la place et le résultat final, il faut simplement et humblement accepter ses faiblesses, trouver les ressources et la motivation pour aller au bout quoiqu'il arrive ... Pendant la route, j'ai beaucoup pensé à mon ami Laurent Tissot, qui a bouclé l'UTMB loin, très loin de ses objectifs de temps et de classement... Il n'a pas pu se montrer à son meilleur niveau et pourtant, il est allé au bout alors que tant d'autres auraient abandonnés... Le genre d'attitude que j'admire profondément et qui me pousse dans mes propres retranchements.
La fierté de voir que JC termine 7ème à quelques minutes des premiers alors qu'il venait simplement pour finir...



Lundi 6 octobre – Coralie à la Transfigeacoise : son récit de la course

La Transifgeacoise est une rando VTT. On est parti à 8h30 du mat, il faisait super beau. Il y avait plusieurs options en ce qui concerne la durée du parcours. On a fait le 50 km avec une boucle supplémentaire à la fin, donc en tout on s'est fait 60 km. On a aussi fait l'option free-ride, c'est-à-dire partie technique.
L'option "free-ride" se choisit dès le départ . Elle rajoute 2 km et 240 m de dénivellé au circuit classique. Cette portion débute par une montée raide sur chemin, puis des passages en balcon proches du vide suivis d'une descente très difficile comportant de très grosses marches....... que je n'ai pas passées!!!!! Ensuite, on a traversé un vallon puis la célèbre côte romaine qui monte à Capdenac le haut (village médiéval). Ensuite, on a eu le droit à une descente assez difficile pour atteindre le premier ravito où l'on rejoint les circuits classiques. On a posé le pied plusieurs fois car cette descente était longue et très caillouteuse (pierres roulantes) avec quelques marches aussi. Après l'option free-ride, le circuit de 50 km ne présentait pas de difficultés particulières. Les paysages sont magnifiques, les monotraces nombreux, l'ambiance très agréable et pas de pression au niveau chrono, donc on peut dire qu'on a pris notre temps aux ravitos !

Lundi 8 septembre – Caroline à la Ronde des Grangeons : son récit de la course

Une sympathique reprise lors de cette 10è édition de la Ronde des Grangeons à Ambérieux.
Malgré l'alerte météo et les pluies incessantes de ces derniers jours sur l'Ain, les coureurs ont répondu présents à ce rendez-vous populaire. Près de 350 personnes ont ainsi choisi de braver la pluie pour venir s'aligner sur ces 15,7km et 400m+ d'un parcours composé à 80% de chemins boueux.

Nous retrouvons ainsi une bande de copains venus de tous les horizons... D'un côté les rameurs avec Pat (Maman Pat), Fabrice et Francky. De l'autre, les traileurs et autres raideurs fidèles au poste dont l'éternel Pascalou, tout droit venu de la Petite Trotte à Léon (quel grand malade celui là), Sandrine (Monier) à peine remise de sa clavicule et Vincent (Faillard).

18H45 : le départ est donné. Les 8 premiers km seront quasiment exclusivement descendants. Je choisis d'appuyer un peu pour éviter les encombres... Je pointe en 2ème position à 2 ou 3km du départ. Pas la peine d'aller chercher la 1ère qui est en ligne de mire car elle avance bien vite et je sais que la suite risque d'être bien plus périlleuse...

Ma poursuivante me passe facilement. Je me mets "dans sa roue" sur quelques centaines de mètres puis lâche l'affaire, voyant que le rythme s'accélère... Mes jambes sont relativement lourdes (mais pourquoi j'ai voulu reprendre l'ergo hier ?). Un petit coup d'oeil en arrière. J'aperçois ma copine Sandrine à mes trousses.

Au fil des km, les sensations s'améliorent : je me raisonne dans les descentes pour épargner mon ventre fragile, je me force à boire au moins une gorgée à chaque ravito pour éviter les crampes d'estomac qui ne sont pas loin...Bref, raisonnable la carotte...

D'ailleurs, un coureur me lance au passage : "Pas la peine de se presser... Y'aura des carottes pour tous à l'arrivée!" Nous entamons la montée, je suis toujours 3ème. Je trotte puis marche rapidement dans 2 gros raidillons glissants pour gérer l'effort et économiser mes quadriceps qui manquent sérieusement d'entraînement... Encore 2km dans les bois. Il fait quasi nuit et le sol est glissant à souhait. J'adore.... Un autre coureur m'encourage... Un virage, puis deux et me voilà sous l'arche d'arrivée en un temps de 1:16'54 et en 3è position (1ère séniore).



Lundi 8 septembre – Benoît à la Panoramique : son récit de la course

Ce week-end j’ai participé à la "Panoramique": course sur route entre Luchon et Superbagnères, 18,4 km et 1170 m de dénivelée positive. Pratiquement identique à l'Aubisque, mais plus difficile à mon sens car il y a quelques passages presque plats où il faut accélérer, et un final très pentu sur le dernier kilomètre. Le tout sous un beau soleil, mais dans la fraîcheur.
Paysage magnifique, bien sûr, et descente vertigineuse sur Luchon en quelques minutes dans la douce quiétude des œufs chauffés par le soleil (magique!). Je finis 15ème (sur 91) en 1h38'40.

Lundi 25 Août – Benoît à la Montée de l’Aubisque : son récit de la course

Après une soirée sympa passée près de Pau avec le groupe de copains inscrits ensemble sur la course, les Galopins brèdois, on arrive à Laruns pour retirer le dossard vers 7h45. Il fait frais (à peine plus de 10°), mais le ciel dégagé promet un beau soleil: idéal pour courir et profiter de la montagne. Réglage du Garmin (je choisis d'afficher 2 chronos, la vitesse et la fréquence cardiaque), petit échauffement et départ à 8h30 avec un peu plus de 600 coureurs pour 18,7 km et 1200 m de dénivelé. On commence par une petite côte, puis un faux-plat descendant sur un kilomètre avant d'attaquer la route du col, et là, ça ne va plus s'arrêter de grimper: d'abord assez tranquille (4,5 à 6 pour cent), puis la route se redresse une première fois dans la station thermale des Eaux-Bonnes. Je prends soin de boire quelques gorgées à chaque ravitaillement (montagne propre: de nombreuses poubelles sont disposées ensuite et jeter son gobelet ailleurs est motif de disqualification). Je me suis calé prudemment sur le cardio à 170 pulsations, mais j'ai l'impression que je ne pourrais pas aller beaucoup plus vite; en tout cas, je garde le rythme, et la route continue de grimper dans la vallée. Après Gourette au 14ème kilomètre, deuxième passage difficile à 12-13 pour cent, mais la route est maintenant sur le flanc de la vallée et la vue est magnifique jusqu'à l'arrivée où un panorama grandiose sur les pics environnants s'offre au regard. Je finis en un peu plus d'1h40 (le premier a battu le record de la course en 1h16!) et en 80ème position. Retour en bus dans la vallée, douche à la piscine municipale, repas en plein air au son d'un orchestre de jazz après la remise des prix: une belle course bien organisée qui donne envie de revenir pour profiter de l'endroit ailleurs que sur la route...

Lundi 18 août – Julien à la Coupe de France VTT à Oz-en-Oisans : son récit de sa course

Les conditions climatiques étaient très difficiles (pluie et froid). Je suis parti en dernière ligne ou presque soit aux environ de la 100ème place, car j’ai abandonné les deux premières manches (Saint- Raphaël et Les Orres). Je remonte très vite et à la fin du premier tour je passe 24°. De nombreux passages se font à pied. J’assure pendant les 3 tours restants afin d’être sûr de terminer et au final je suis 35° de cette course master, rendue très dure sur la fin car la boue était devenue collante et empêchait les roues de tourner ! Je suis plutôt satisfait mais maintenant place aux derniers réglages pour les championnats du monde masters à Pra-loup dans 15 jours.

Lundi 28 juillet – Les Ambassadeurs séduits par les parcours du Merrell Oxygen Challenge

Les 4 Ambassadeurs

Les quatre Ambassadeurs du Merrell Oxygen Challenge étaient réunis dans la station du Lioran (Cantal) du 25 au 27 juillet dernier pour tester en avant-première les parcours de l’édition 2009.

Sous le soleil cantalien, ce premier week-end Ambassadeurs a permis à Caroline Freslon-Bette (Trail), Coralie Mounier (VTT), Benoît Boistard (Trail) et Julien Gaulandeau (VTT) de pratiquer leur sport-passion et d’échanger avec l’équipe d’organisation et les partenaires du Merrell Oxygen Challenge.

Dès leur arrivée au Lioran, les Ambassadeurs ont pu découvrir les prologues prévus pour 2009, équipés de leur GPS Garmin. Côté trail, Caroline et Benoît se sont essayés à la course ascensionnelle : partis du cœur de la station, ils avaient 6 minutes pour monter le plus haut possible dans la montagne sur une pente à forte dénivellation. Côté VTT, Coralie et Julien ont dû allier pilotage, explosivité et gestion de l’effort pour venir à bout du parcours varié de 2,5 km tracé par l’organisation. L’analyse des données physiologiques récoltées par le GPS a ensuite permis aux 4 sportifs de décortiquer leur performance sur ces formats courts.

Après l’effort du prologue, le réconfort : dès le vendredi soir, les Ambassadeurs ont reçu des mains des partenaires du Merrell Oxygen Challenge la panoplie qui leur permettra de porter les couleurs de l’événement jusqu’à mai 2009.
Chacun est donc reparti avec une dotation textile et chaussures offerte par Merrell (dont le modèle Overdrive pour les traileurs), un VTT fourni par Extens (BMC Shiver pour les femmes, BMC Fourstroke 02 pour les hommes) et un GPS Garmin (Forerunner 405 pour les traileurs, Edge 705 pour les vététistes).

La journée du samedi fut consacrée à la découverte des Enduros au programme du Merrell Oxygen Challenge 2009. Les Enduros sont une succession de spéciales chronométrées et de parcours de liaison à effectuer dans un temps imparti. Des formats inédits qui ont agréablement surpris les Ambassadeurs par leur originalité.

Avec ses spéciales aux profils variés (montantes, descendantes et mixtes) et son dénivelé conséquent, l’Enduro VTT a poussé Coralie et Julien à faire preuve de polyvalence. L’Enduro Trail a quant à lui séduit les traileurs, comme en témoigne la réaction de Caroline : « L’Enduro Trail est une super idée : les spéciales vont permettre à chacun de s’éclater en fonction de ses qualités ! »

Au programme du dimanche, la reconnaissance de quelques portions du parcours longue distance. Les traileurs ont pu profiter d’une vue panoramique sur le Massif Cantalien en arpentant les multiples chemins de crête prévus pour le trail de 70 km. « Des paysages magnifiques et une alternance de terrains de course très variés » d’après Benoît. Pour les vététistes, ce fut la découverte d’un parcours original, marqué par « de superbes descentes en monotrace ». (Coralie)

Après ce week-end bien rempli, les Ambassadeurs ont hâte d’être en mai 2009 pour participer à la première édition du Merrell Oxygen Challenge. Comme le dit Julien, « les participants en prendront plein les yeux pendant les 4 jours de l’événement ! ».

D’ici là, les Ambassadeurs porteront les couleurs du Merrell Oxygen Challenge sur les courses de leur choix, et se retrouveront pour un nouveau week-end Ambassadeurs dans quelques mois.

Caroline Freslon Bette   Julien Gaulandeau



Samedi 24 mai 2008

Ca y est, on connaît le nom des 4 Ambassadeurs du Merrell Oxygen Challenge!

Caroline Freslon-Bette (Trail Femmes), Coralie Mounier (VTT Femmes), Benoît Boistard (Trail Hommes) et Julien Gaulandeau (VTT Hommes) ont été choisis pour représenter l'événement pendant les 12 prochains mois.

Après s'être inscrits à l'avant-première du Merrell Oxygen Challenge et avoir rempli le dossier de candidature Ambassadeurs, ils ont tous les quatre séduit le jury composé de représentants des médias, des partenaires et de l'équipe d'organisation. Ils vont maintenant porter les couleurs du Merrell Oxygen Challenge sur les épreuves outdoor de toute la France jusqu'à mai 2009.

Dans cette rubrique, vous allez pouvoir suivre tout au long de l’année le parcours de nos 4 Ambassadeurs. Entraînements, résultats, événements…accompagnez-les dans leur préparation pour le Merrell Oxygen Challenge 2009!






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